moi au synthé

Kiss me

[Kiss me, as you love me, prends un coca et assieds-toi
Kiss me, as you love me, ferme les yeux écoute-moi
Ce soir, si tu le veux, dans un grand lit nous serons mieux
J'aimerais te retenir mais en anglais comment le dire

Il y avait un drapeau américain
Sur son sac déchiré
Un blue-jean qui ne valait plus rien
Mais je crois que je l'aimais bien

Kiss me, as you love me, ta cigarette m'énerve un peu
Kiss me, as you love me, tu sais la vie n'est pas un jeu
Demain, au petit jour, nous resterons pour faire l'amour

Un collier rouge et bleu sur ses seins nus
Un foulard en bannière
On voyait un anneau sur ses pieds nus
Prêt à faire le tour de la terre

Kiss me, as you love me, ne t'en va pas, souris un peu
Kiss me, as you love me, dis-moi good bye mais pas adieu

Il y avait un drapeau américain
Sur son sac déchiré
Un blue-jean qui ne valait plus rien
Mais je crois que je l'aimais bien
Un collier rouge et bleu sur ses seins nus
Un foulard en bannière
On voyait un anneau sur ses pieds nus

# Posté le jeudi 26 juillet 2007 06:50

Modifié le dimanche 10 février 2008 16:35

moi au synthé 2

Capri


Nous n'irons plus jamais,
Où tu m'as dit je t'aime,
Nous n'irons plus jamais,
Comme les autres années,
Nous n'irons plus jamais,
Ce soir c'est plus la peine,
Nous n'irons plus jamais,
Comme les autres années;
Capri, c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.
Capri, c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.

Nous n'irons plus jamais,
Où tu m'as dit je t'aime,
Nous n'irons plus jamais,
Comme les autres années;
Parfois je voudrais bien,
Te dire recommençons,
Mais je perds le courage,
Sachant que tu diras non.
Capri, c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.
Capri, c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.

Nous n'irons plus jamais,
Mais je me souviendrais,
Du premier rendez-vous,
Que tu m'avais donné,
Nous n'irons plus jamais,
Comme les autres années,
Nous n'irons plus jamais,
Plus jamais, plus jamais.
Capri, c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.
Capri, oh c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri,oh c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.

Oh capri, oh c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour
Oh capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.
Oh capri, oh c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour
Oh capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.

# Posté le vendredi 03 août 2007 07:19

Modifié le dimanche 10 février 2008 16:35

moi au synthé 3

Gigi l'Amoroso

Je vais vous raconter
Avant de vous quitter
L'histoire d'un p'tit village près de Napoli
Nous étions quatre amis
Au bal tous les samedis
A jouer, à chanter toute la nuit
Giorgio à la guitare
Sandro à la mandoline
Moi je dansais en frappant du tambourin
Mais tous ceux qui venaient
C'était pour écouter
Celui qui faisait battre tous les c½urs
Et quand il arrivait
La foule s'écriait

Arriva, Gigi l'Amoroso
Croqueur d'amour, l'½il de velours comme une caresse
Gigi l'Amoroso
Toujours vainqueur, parfois sans c½ur
Mais jamais sans tendresse
Partout, c'était la fête quand il chantait
Zaza, luna caprese, o sole mio
Gigi Giuseppe

Mais tout le monde l'appelait Gigi l'Amour
Et les femmes étaient folles de lui, toutes
La femme du boulanger, qui fermait sa boutique tous les mardis pour aller...
La femme du notaire qui était une sainte et qui n'vait jamais tromper son mari auparavant
Et la veuve du colonel
La veuve du colonel qui ne porta plus le deuil parce qu'il n'aimait pas le noir
Toutes, je vous dis
Même moi, mais moi, Gigi aimait trop sa liberté, jusqu'au jour où...

Une riche américaine
A grands coups de je t'aime
Lui proposa d'aller jusqu'à Hollywood
Tu seras le plus beau
De tous les Caruzos
Lui disait-elle jusqu'à en perdre haleine
Nous voilà à la gare
Avec tous nos mouchoirs
Le c½ur serré, émus par ce grand départ
Pourtant on était fier
Qu'il dépasse nos frontières
Gigi partait conquérir l'Amérique
Et quand il arriva
Le village était là

Arriva, Gigi l'Amoroso
Croqueur d'amour, l'½il de velours comme une caresse
Gigi l'Amoroso
Toujours vainqueur, parfois sans c½ur
Mais jamais sans tendresse
Et là, devant la foule, il a chanté
Zaza, luna caprese, o sole mio

Gigi, quand le train eut disparu, nous sommes tous rentrés chez nous
Et le lendemain, le village n'était plus le même
La femme du boulanger refusa d'allumer son four
La femme du notaire, par désespoir pris plusieurs amants
Et la veuve du colonel ferma ses persiennes et reprit le deuil pour la seconde fois
Oui, le village avait bien changé
Et moi...

Des années ont passé
Cinq hivers, cinq étés
No news, c'était good news on nous avait dit
Il a fallu du cran
Du courage et du temps
Pour arriver à continuer sans lui
Et malgré son absence
La nuit dans le silence
Oubliant nos costumes et nos istruments
On entendait venir
Comme une larme un soupir
Du fond de la salle cette mélodie
Croqueur d'amour, l'½il de velours comme une caresse
Gigi...

Gigi ? c'est toi là-bas dans le noir ?
Attends, laisse-moi te regarder
Mais tu pleures
Tu pleures Gigi
Ça n'a pas été là-bas, hein
Et alors, et alors, qu'est ce qu'ils comprennent
Ces Américains à part le rock et le twist, hein
Ma Gigi, qu'est-ce que tu croyais, devenir comme ça Gigi l'Americano
E invece no, tu sei Giuseppe Frabrizio Luca Santini
Et tu es Nappolitain
Ecoute, Giorgio s'est mis à la guitare
Attends, Sandro est là aussi
Mais, mais tu ne peux pas t'en aller comme ça
Ici tu es chez toi
Ici tu es le roi
Tu entends, tu les entends Gigi
Ils sont tous là
Ils ont dû te reconnaître à la gare
Chante Gigi, chante, c'est ton public
Chante pour eux, chante pour moi qui n'ai jamais su te parler
Oui, vas-y, bravo Gigi, chante !

Arriva, Gigi l'Amoroso

Croqueur d'amour, l'½il de velours comme une caresse
Gigi l'Amoroso
Toujours vainqueur, parfois sans c½ur
Mais jamais sans tendresse
Partout, c'était la fête quand il chantait
Zaza, luna caprese, o sole mio
Arriva, Gigi l'Amoroso
Croqueur d'amour, l'½il de velours comme une caresse
Gigi l'Amoroso
Toujours vainqueur, parfois sans c½ur
Mais jamais sans tendresse
Partout, c'était la fête quand il chantait
Zaza, luna caprese, o sole mio

# Posté le lundi 06 août 2007 12:59

Modifié le dimanche 10 février 2008 16:36

moi au synthé 4

Les demons de minuit


Rue déserte
Dernière cigarette
Plus rien ne bouge
Juste un bar qui éclaire le trottoir
D'un néon rouge
J'ai besoin
De trouver quelqu'un
J'veux pas dormir
Je cherche un peu de chaleur
À mettre dans mon c½ur
Ils m'entraînent au bout de la nuit
Les démons de minuit
Ils m'entraînent jusqu'à l'insomnie
Les fantômes de l'ennui
Dans mon verre
Je regarde la mer
Qui se balance
J'veux un disque
De Funky Music
Il faut que ça danse
J'aime cette fille
Sur talons-aiguilles
Qui se déhanche
Ça met un peu de chaleur
Au fond de mon c½ur
Ils m'entraînent au bout de la nuit
Les démons de minuit
Ils m'entraînent jusqu'à l'insomnie
Les fantômes de l'ennui
Ils m'entraînent au bout de la nuit
Les démons de minuit
Ils m'entraînent jusqu'à l'insomnie
Les fantômes de l'ennui
J'aime cette fille
Ses talons-aiguilles
Qui se déhanche
Ça met un peu de chaleur
Au fond de mon c½ur
Ils m'entraînent au bout de la nuit
Les démons de minuit
Ils m'entraînent jusqu'à l'insomnie
Les fantômes de l'ennui
Ils m'entraînent au bout de la nuit...

# Posté le mercredi 08 août 2007 11:17

Modifié le dimanche 10 février 2008 16:37

moi au synthé 5

Tu es comme ça

{Refrain:}
Tu es comme ça fier et libre
Tu peux partir là-bas
Mais rien ne t'éloigne jamais
De ce que tu aimes, de ce que tu aimes
Tu es comme ça coeur fidèle
Ton regard se perd parfois
Mais rien ne te fait oublier
De ce que tu aimes, de ce que tu aimes

Alors tu veux redonner, aux fleurs, au ciel, aux gens
Des couleurs qu'ils n'ont plus
Ramener la douceur un peu à ceux qu'ils l'ont perdu
Alors tu veux des musiques du temps des instants d'or pour apaiser le tiens
Quelques notes magiques un mot, un rien pour qu'ils soient bien

{au Refrain}

Alors tu veux caresser leurs coeurs, voler leurs âmes aux frissons de ta voix
Et leurs garder toujours ouverte ta maison et tes bras
Alors tu veux faire cadeau du temps, de l'éternelle, à ceux qui sont partis
Et garder ton sourire enfin pour eux à l'infini
Tu es comme ça passagère, tu peux rêver d'ailleurs,
Mais tous les chemins te ramène

{au Refrain}

# Posté le mercredi 08 août 2007 12:07

Modifié le dimanche 10 février 2008 16:38